Résumé des Caractéristiques du Produit

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANSM - Mis à jour le : 25/03/2014

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

ACARBOSE TEVA 100 mg, comprimé

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chaque comprimé contient 100 mg d’acarbose.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Comprimé.

Comprimé blanc à blanchâtre, rond, biconvexe, gravé « ACA100 » sur une face et une barre de cassure sur l’autre face. La barre de cassure n’est là que pour faciliter la prise du comprimé, elle ne le divise pas en doses égales.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

Acarbose Teva est indiqué dans traitement du diabète non insulino-dépendant chez les patients insuffisamment contrôlés par un régime alimentaire seul ou associé à un traitement par metformine et/ou par un sulfamide hypoglycémiant.

4.2. Posologie et mode d'administration

Les comprimés d’Acarbose Teva doivent être avalés avec un peu d'eau au début des repas ou croqués avec les premières bouchées. Compte tenu de la grande variabilité individuelle de l’activité glucosidase dans la muqueuse intestinale, il n’y a pas de posologie fixe, le patient doit être traité selon la réponse clinique et la tolérance digestive

Adultes

La posologie initiale recommandée est de 50 mg 3 fois par jour. Néanmoins certains patients peuvent nécessiter une posologie initiale plus progressive pour diminuer les effets indésirables gastro-intestinaux. Par exemple 50 mg une ou deux fois par jour jusqu’à une posologie en 3 prises par jour.

Après 6 à 8 semaines de traitement, si le patient ne présente pas la réponse clinique souhaitée, la posologie pourra être portée à 100 mg 3 fois par jour. Dans quelques rares cas, la dose pourra être augmentée jusqu'à 200 mg, 3 fois par jour.

Acarbose Teva est un traitement continu de longue durée.

Si des effets indésirables surviennent malgré un strict respect du régime alimentaire, la posologie ne devra pas être augmentée et devra être réduite si nécessaire (voir rubrique 4.8).

Sujets âgés

Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire.

Enfants et adolescents de moins de 18 ans

L’efficacité et la tolérance de l’acarbose chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans n’ont pas été établies. L’acarbose n’est pas recommandé chez les patients de moins de 18 ans.

Insuffisance rénale ou hépatique

Voir rubrique 4.3.

4.3. Contre-indications

· Hypersensibilité à l’acarbose ou à l’un des excipients d’Acarbose Teva.

· L’Acarbose Teva est aussi contre-indiqué chez les patients présentant une maladie inflammatoire des intestins, ulcération du colon, occlusion intestinale partielle ou patients prédisposés à l’occlusion intestinale.

· De plus, Acarbose Teva ne doit pas être utilisé chez les patients souffrant de maladies chroniques intestinales associant des troubles de la digestion et de l'absorption, et chez les patients dont l’état peut se détériorer entrainant une augmentation de la formation de gaz dans les intestins comme une hernie intestinale majeure,

· Acarbose Teva est contre indiqué chez l’insuffisant hépatique.

· Acarbose Teva n’a pas été étudié chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère, et ne devra pas être utilisé chez des patients ayant une clairance à la créatinine < 25 ml/mn/1,73 m2.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Hypoglycémie

Lorsqu’il est administré seul, Acarbose Teva n'induit pas d'hypoglycémie. Néanmoins, en cas d'association à un sulfamide hypoglycémiant ou à l'insuline, l’acarbose peut potentialiser l’effet hypoglycémiant de ces médicaments et nécessiter une diminution de leur posologie. Des chocs hypoglycémiques peuvent survenir (conséquence d’une glycémie < 1mmol/l comme un état de conscience altéré, une confusion ou des convulsions).

Les épisodes d’hypoglycémie survenant pendant le traitement doivent être traités si nécessaire par administration de glucose et non de saccharose, car l’acarbose retarde la digestion et l’absorption des disaccharides mais pas des monosaccharides.

Transaminases

Dans de rares occasions, les patients traités par l’acarbose peuvent présenter une réponse idiosyncrasique avec altération de la fonction hépatique symptomatique ou asymptomatique. Dans la plupart des cas, cette altération est réversible à l’arrêt du traitement par acarbose. Il est recommandé de contrôler la fonction hépatique pendant les 6 à 12 premiers mois de traitement. En cas d'élévation du taux des transaminases, le traitement devra être arrêté en particulier si l’augmentation persiste. Dans ce cas, les patients devront être contrôlés de façon hebdomadaire jusqu’à normalisation des valeurs des transaminases.

L’administration d’anti-acides à base de sels de magnésium ou d’aluminium comme l’hydrotalcite, n’améliore pas les symptômes gastro-intestinaux aigus d’Acarbose Teva aux fortes doses et n’est donc pas recommandé.

En cas de suspicion de sub-occlusion ou d'occlusion, le traitement doit être immédiatement arrêté (voir rubrique 4.8).

Il est essentiel de respecter un régime alimentaire strict lors du traitement par Acarbose Teva.

Le traitement régulier par Acarbose Teva ne doit pas être interrompu sans avis médical pour éviter le risque de diminution de la glycémie.

L’information disponible sur les effets et la tolérance d’Acarbose Teva chez les enfants et les adolescents est encore insuffisante, son utilisation chez les patients de moins de 18 ans n’est donc pas recommandée.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Le sucre (sucre de canne) et les aliments contenant du sucre entrainent souvent un inconfort abdominal et même des diarrhées au cours du traitement par Acarbose Teva en raison de l'augmentation de la fermentation des hydrates de carbone dans le côlon.

Les absorbants intestinaux comme le charbon et les préparations digestives enzymatiques contenant des enzymes divisant les hydrates de carbone (par exemple amylase, pancréatine) peuvent réduire les effets d’Acarbose Teva et ne doivent donc pas être administrés simultanément.

L’administration concomitante de néomycine peut potentialiser les effets hypoglycémiants post-prandiaux d’Acarbose Teva et augmenter la fréquence et la sévérité des effets indésirables gastro-intestinaux. Si les symptômes sont sévères, une réduction temporaire de la posologie d’Acarbose Teva peut être envisagée.

L’administration concomitante de colestyramine peut potentialiser les effets d’Acarbose Teva, en particulier par diminution des taux d’insuline post prandiaux. En conséquence, l’administration simultanée d’Acarbose Teva et de Colestyramine doit être évitée.

Dans les rares cas où Acarbose Teva et le traitement par colestyramine sont arrêtés simultanément, cela doit être surveillé, car un possible effet rebond sur les taux d’insuline a été observé chez des patients non-diabétiques.

Dans des cas individuels, Acarbose Teva peut altérer la biodisponibilité de la digoxine et nécessiter un ajustement de la posologie de digoxine. Une surveillance de la concentration plasmatique de digoxine doit être envisagée.

Dans une étude pilote sur les interactions possibles entre l’acarbose et la nifédipine, aucune modification significative ou reproductible n’a été observée sur les concentrations plasmatiques de nifédipine.

Plusieurs médicaments incluant les thiazidiques et d’autres diurétiques, des corticoïdes, des phénothiazines, des hormones thyroïdiennes, des œstrogènes et des contraceptifs oraux, la phénytoïne, l’acide nicotinique, les sympathomimétiques, les inhibiteurs calciques et l’isoniazide peuvent entrainer une hyperglycémie qui peut minorer les effets pharmacodynamiques d’Acarbose Teva. La glycémie devra être soigneusement contrôlée si l’un de ces médicaments est utilisé chez des patients recevant Acarbose Teva, ou si un traitement par Acarbose Teva est envisagé chez des patients traités par l’un de ces médicaments.

Si Acarbose Teva est prescrit en complément d’autres médicaments hypoglycémiants (par exemple sulfamides ou metformine), une chute de la glycémie en dessous des taux usuels peut nécessiter une diminution de la posologie des médicaments associés.

4.6. Grossesse et allaitement

Grossesse

L’innocuité de ce médicament chez la femme enceinte n’a pas été établie. Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet délétère sur la reproduction, le développement embryonnaire ou fœtal, la gestation et le développement péri et post natal.

L’acarbose n’est pas recommandé pendant la grossesse.

Si une grossesse est envisagée et au cours de la grossesse, le diabète doit être traité par l'insuline pour maintenir la glycémie aussi proche des valeurs normales que possible afin de réduire le risque de malformations fœtales associé à des taux de glucose anormaux.

Allaitement

Chez l’homme, l’excrétion de l’acarbose dans le lait maternel n’est pas connue. Les études chez l’animal ont montré une excrétion de l’acarbose dans le lait. L’acarbose ne doit pas être utilisé pendant d'allaitement.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

En monothérapie, l’acarbose n’entraîne pas d’hypoglycémie et une altération de la capacité à conduire des véhicules ou utiliser des machines n’est pas attendue. Cependant, les patients doivent être alertés sur le risque d’hypoglycémie lorsque l’acarbose est utilisée avec de la metformine et/ou des sulfamides hypoglycémiants.

4.8. Effets indésirables

Les effets indésirables de l’acarbose, classifiés par fréquence selon les catégories CIOMS III d’après les études contrôlées contre placebo (acarbose n = 8595, Placebo n = 7278, au 10 février 2006) sont listés ci-après.

Les fréquences sont définies comme : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquents (> 1/100, < 1/10) ; peu fréquents (> 1/1 000, < 1/100) ; rares (> 1/10 000, < 1/1 000) ; très rares (< 1/10 000).

Affections hématologiques et du système lymphatique

Indéterminés (ne pouvant être estimé sur la base des données disponibles) : thrombocytopénie*.

Affections du système immunitaire

Indéterminés (ne pouvant être estimé sur la base des données disponibles) : réactions allergiques (rash, érythème, exanthème, urticaire)*.

Affections vasculaires

Rare : œdème.

Affections gastro-intestinales

Très fréquents : flatulence.

Fréquents : diarrhée, douleurs abdominales et gastro-intestinales.

Peu fréquents: nausées, vomissements, dyspepsie.

Indéterminés (ne pouvant être estimé sur la base des données disponibles) : sub-iléus/iléus, pneumatose cystoïde intestinale*.

Affections hépatobiliaires

Peu fréquents : augmentation transitoire des enzymes hépatiques.

Rares : jaunisse.

Indéterminés (ne pouvant être estimé sur la base des données disponibles) : hépatite*.

*Effets indésirables rapportés depuis la commercialisation (au 31 Décembre 2005).

Si un iléus ou un sub-iléeus est suspecté, le traitement doit être arrêté immédiatement.

Des cas d’hépatites fulminantes ayant eu une issue fatale ont été rapportés au Japon. Le lien de causalité avec l’acarbose n’est pas clair.

Lorsque le régime diététique prescrit n’est pas respecté, les effets indésirables intestinaux peuvent être intensifiés.

Si des symptômes très douloureux se développent malgré un suivi du régime alimentaire prescrit, l’avis du médecin doit être demandé et la posologie diminuée de façon périodique ou permanente.

Chez les patients recevant la dose quotidienne recommandée de 150 à 300 mg d’Acarbose Teva, des résultats anormaux des tests de la fonction hépatique cliniquement significatifs (3 fois les normales supérieures) ont été rarement observés. Des valeurs anormales transitoires peuvent être observées lors d’un traitement par Acarbose Teva (voir rubrique 4.4).

4.9. Surdosage

Lorsque Acarbose Teva est administré avec une boisson/des aliments contenant des hydrates de carbone, un surdosage peut entraîner un météorisme, des flatulences et des diarrhées. Si Acarbose Teva est administré en dehors des repas des symptômes intestinaux excessifs ne sont pas attendus.

Il n’y a pas d’antidote connu.

La prise d’aliments ou de boisson contenant des hydrates de carbones doit être évitée pendant 4 à 6 heures.

Les diarrhées doivent être traitées selon les modalités habituelles.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Inhibiteurs de l’alpha-glucosidase, code ATC : A10BF01

Dans toutes les espèces étudiées, l’acarbose exerce son activité dans le tractus digestif. L’acarbose agit par inhibition compétitive des enzymes intestinales (α-glucosidases) impliquées dans la dégradation des disaccharides, oligosaccharides et polysaccharides, entrainant un retard dose-dépendant de l’absorption de ces hydrates de carbones.

Le glucose issu de ces hydrates de carbones est libéré et passe dans la circulation sanguine plus lentement. De cette façon, l’acarbose réduit l’hyperglycémie post prandiale réduisant ainsi les fluctuations de la glycémie.

Par comparaison aux sulfamides hypoglycémiants, l’acarbose n’a pas d’activité stimulante sur le pancréas.

Le traitement par l’acarbose entraîne une réduction de la glycémie à jeun et des modifications modérées des taux d’hémoglobine glycosylée (HbA1, HbA1c). Ces changements peuvent entrainer une réduction ou une détérioration réduite de l’HbA1c, selon l’état clinique du patient et l’avancement de la maladie. Ces paramètres sont modifiés de façon dose-dépendante par l’acarbose.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

Après administration orale, seul 1 à 2 % de l’inhibiteur actif est absorbé.

La pharmacocinétique de l’acarbose a été étudiée après administration orale de substance radio marqué C14 (200 mg) à des volontaires sains. En moyenne, 35 % de la radioactivité totale (somme de la substance inhibitrice et de tous les produits de dégradation) ont été excrété par les reins en 96 heures. La proportion de substance inhibitrice excrétée dans les urines était de 1,7 % de la dose administrée. 50 % de la substance active ont été éliminé dans les fèces en 96 heures. Les concentrations plasmatiques de la radioactivité totale ont présenté 2 pics. Le premier pic, avec une concentration moyenne en acarbose de 52,2 ± 15,7 µg/l après 1,1 ± 0,3 h, est similaire avec les résultats correspondants de la substance inhibitrice (49,5 ± 26,9 µg/l après 2,1 ± 1,6 h). Le second pic est en moyenne de 586,3 ± 282,7 µg/l et est atteint après 20,7 ± 5,2 h. Le second pic plus élevé est dû à l’absorption des produits de dégradation bactériens issus des parties distales de l’intestin. Par comparaison à la radioactivité totale, le pic plasmatique maximal de la substance inhibitrice est 10 à 20 fois plus faible. Les demi-vies d’élimination plasmatiques de la substance inhibitrice sont de 3,7 ± 2,7h pour la phase de distribution et de 9,6 ± 4,4h pour la phase d’élimination.

Un volume de distribution de 0,32 l/kg de poids corporel a été calculé chez des volontaires sains à partir des concentrations plasmatiques.

5.3. Données de sécurité préclinique

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogénèse, et des fonctions de reproduction, n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme.

Une réduction significative du développement de la masse corporelle chez le rat et le chien après administration répétée d’acarbose a été considérée comme un effet pharmacodynamique (perte d’hydrates de carbone) et pourrait être évitée par une augmentation de l’alimentation ou des apports de glucose.

La carcinogénicité a été étudiée chez les rats Sprague-Dawley, Wistar et le hamster. Une augmentation de l’incidence des tumeurs dans certains tissus (reins, testicules) a été observée lorsque la malnutrition due à l’acarbose n’était pas compensée. Aucune augmentation des tumeurs n’a été observée si le développement de la masse corporelle avait été maintenu à un niveau normal par l’apport de nourriture ou de glucose.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Cellulose microcristalline, amidon de maïs prégélatinisé, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium.

6.2. Incompatibilités

Sans objet.

6.3. Durée de conservation

3 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation

A conserver à une température ne dépassant pas 25°C. A conserver dans l’emballage extérieur d’origine à l’abri de l’humidité.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

20, 21, 30, 40, 50, 60, 90, 100, 105, 120 et 270 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d'exigences particulières.

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

TEVA SANTE

110 Esplanade du Général de Gaulle

92931 PARIS LA DEFENSE CEDEX

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

· 222 331-3 ou 34009 222 331 3 0 : 20 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 333-6 ou 34009 222 333 6 9 : 21 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 334-2 ou 34009 222 334 2 0 : 30 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 335-9 ou 34009 222 335 9 8 : 40 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 336-5 ou 34009 222 336 5 9 : 50 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 337-1 ou 34009 222 337 1 0 : 60 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 338-8 ou 34009 222 338 8 8 : 90 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 339-4 ou 34009 222 339 4 9 : 100 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 340-2 ou 34009 222 340 2 1 : 105 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 341-9 ou 34009 222 341 9 9 : 120 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

· 222 342-5 ou 34009 222 342 5 0 : 270 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/aluminium).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter par le titulaire]

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.