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QUESTION D'ACTU

Surpoids

Twitter, Facebook, Instagram : comment les Français parlent-ils de l'obésité sur les réseaux sociaux ?

Twitter est le réseau social où les conversations sur le surpoids et l'obésité sont les plus négatives. 

Twitter, Facebook, Instagram : comment les Français parlent-ils de l'obésité sur les réseaux sociaux ? Maria Korneeva / istock.

  • Publié le 22.11.2021 à 18h30
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L'ESSENTIEL
  • En 2020, près d’un Français sur deux (47,3%) était en situation de surpoids et/ou d’obésité.
  • L’obésité massive a, elle, pratiquement doublé en une décennie, passant de 1,1% en 2009 à 2% en 2020, et concerne désormais plus d’un million de Français.

Novo Nordisk France a confié à Linkfkuence la réalisation d’une nouvelle étude visant à comprendre comment l’excès de poids et l’obésité sont abordés en ligne. Pour parvenir à leur fin, les chercheurs ont collecté des posts Twitter, Facebook et Instagram du premier juin 2020 au 31 mai 2021, avec un filtre de géolocalisation Français.

Covid-19, régime alimentaire, chirurgie de l'obésité

Sur les réseaux sociaux cette dernière année, les principaux sujets de conversation français en lien avec le surpoids et l’obésité ont été les risques que courent les personnes touchées avec la Covid-19, les régimes alimentaires, la chirurgie de l’obésité (sleeve, anneaux gastrique et by-pass gastrique), le diabète de type 2, les polémiques ponctuelles (avec les hashtags #plusde100kilosetsereine, #pasmarenaissance ou #balancetongrossophobe) et enfin les médicaments anti-obésité.

Par ailleurs, les solutions les plus mentionnées en termes de gestion du poids sont l’activité physique (27%), les régimes alimentaires (21%), la chirurgie de l’obésité (17%) et les médicaments ou les compléments alimentaires.

Sur un an, la tonalité des conversations à propos de l’obésité a été à 26% négative, à 63% neutre et à 11% positive. Twitter est la plateforme la plus utilisée pour discuter du sujet et abrite les conversations les plus négatives, "signe d’une grossophobie latente", indiquent les chercheurs. Instagram et Facebook véhiculent, quant à elles, davantage de positivité, grâce à des contenus plus engageants sur le body positivisme, la lutte anti-grossophobe ou encore du coaching. "A noter qu’il s’agit des plateformes les plus efficaces pour toucher plus d’internautes (meilleur reach/post comparé à Twitter), même si leur impact dans l’absolu reste secondaire (en terme de volume de posts)", analysent les auteurs de l’étude.

Un sujet qui atteint peu d'internautes

"L’obésité est un sujet conversationnel (187 000 publications) mais qui atteint peu d’internautes (reach/post de 238, soit le plus faible en comparaison des autres pathologies). Il mériterait donc davantage de mise en valeur médiatique, comme c’est le cas pour le cancer du sein par exemple", concluent-ils.

17% des Français sont aujourd'hui en situation d’obésité, et souffrent pour beaucoup de multiples pathologies associées.

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