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Alimentation

97 % des adolescents ont déjà vu ou entendu parler du Nutri-Score

Même s’il n’est pas parfait, le Nutri‑Score a un certain impact sur les jeunes Français, ce qui les pousse à mieux manger... pour être en bonne santé.

97 % des adolescents ont déjà vu ou entendu parler du Nutri-Score ricochet64 / istock.


  • Publié le 23.05.2022 à 13h30
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L'ESSENTIEL
  • Quatre ans après son lancement officiel, le Nutri-Score compte 875 entreprises en France ayant fait le choix de l’apposer sur leurs produits.
  • 6 autres pays européens (Belgique, Allemagne, Suisse, Luxembourg, Pays‑Bas et Espagne) sont engagés dans ce processus.

Santé publique France a publié les résultats de la première étude évaluant les représentations et l’usage du Nutri‑Score chez nos adolescents. "Avec 97 % de notoriété en octobre 2021, les jeunes Français ont quasiment tous déjà vu ou entendu parler du Nutri‑Score", commence le rapport. "96 % des adolescents ont déclaré que le logo était facile à repérer sur les emballages et 91 % l’ont considéré comme facile à comprendre", poursuit le texte.

Influence

Par ailleurs, 54% des jeunes ayant déjà pris un produit avec le Nutri-Score ont été incités à l'acheter en raison de la présence du logo sur l’emballage, et 47 % des adolescents connaissant le logo ont déclaré que ce dernier avait pu leur faire choisir un aliment plutôt qu’un autre sans logo. Le Nutri-Score est aussi susceptible d’influencer la décision des adultes : 61 % des sondés ont indiqué que leurs parents avaient déjà accepté d’acheter un article demandé par leur enfant parce qu’il avait un Nutri‑Score A ou B.

"Plus accessible"

Lorsqu’il s’agissait d’évaluer la qualité nutritionnelle d’un produit, les adolescents se fondaient en priorité sur ses informations nutritionnelles (citées spontanément par 15 % des personnes interrogées), le recours à un outil d’évaluation (cité par 13 %) et en particulier le Nutri-Score (cité par 12 %).

Parmi les multiples critères susceptibles d’influencer l’acte d’achat, la qualité nutritionnelle reste néanmoins secondaire chez les adolescents, avec seulement 17 % de cette population qui indiquait qu’elle constituait un élément important. "Il parait donc essentiel d’améliorer leur capacité à prendre en compte cette information en la rendant plus accessible", conclut Santé Publique France.

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