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Migraine : la douleur n’est pas une fatalité neurologique
Migraine : la douleur n’est pas une fatalité neurologique
Publié le 04.11.2015
Mise à jour 04.11.2015
Mots-clés :
Migraine : la douleur n’est pas une fatalité neurologique
© 123RF-gstockstudio

Migraine : VIVRE AVEC

Comment vivre avec une migraine ?

Une des choses les plus importantes qu’une personne migraineuse puisse faire pour réduire l’impact de la maladie migraineuse sur sa vie quotidienne et professionnelle est d’identifier les facteurs déclenchant les crises.
Ce point est critique car 90 % des malades migraineux rapportent que leurs troubles sont causés par des facteurs déclenchant : le stress, des repas irréguliers, trop ou trop peu de sommeil, certains aliments comme le chocolat, le fromage, l’alcool, le café, les changements de temps.
Les migraineux doivent cependant se garder de conduitesd'évitement trop systématiques et ils doivent d’abord bien identifier avec un « journal de la migraine » quels sont précisément ces facteurs : il faut vérifier que l’évitement du facteur déclenchant réduit la fréquence des crises et qu’il les re-déclenche s’il n’est plus évité (« test de réintroduction »).
Il faut faire chaque éviction et chaque réintroduction avec un facteur à la fois, car les facteurs sont souvent associés. Un test d’éviction mal adapté rendrait les évictions multiples plus inconfortables que la migraine elle-même.
Il ne faut pas hésiter à se faire aider par un neurologue spécialiste de la migraine en cas de difficulté.

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